Les 749 · Moselle

Nicolas Hentz

Département
Moselle
Naissance
5 juin 1753, à Metz
Mort
1830, à Philadelphie (Pennsylvanie, États-Unis)
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Jean-Jacques Hentz, maréchal-ferrant, et avocat au parlement de Metz depuis 1780 : ni noble ni clerc.

Nicolas Hentz naît en 1753 à Metz, fils d'un maréchal-ferrant. Reçu avocat au parlement de Metz en 1780, il devient en 1790 juge de paix à Sierck et fait arrêter les émigrés gagnant Coblence. La Moselle l'envoie à la Convention en septembre 1792, quatrième de ses huit députés ; il siège à la Montagne et au comité de législation. Au procès de Louis XVI, il vote la culpabilité, rejette l'appel au peuple, se prononce pour la mort et refuse le sursis. Représentant en mission aux armées, il conduit en Vendée une répression que Merlin de Thionville et les thermidoriens lui reprochent, comme l'incendie de Kusel ; décrété d'accusation, il est amnistié. Directeur de l'enregistrement dans le Nord sous l'Empire, exilé comme régicide, il meurt à Philadelphie.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleNicolas HentzConte 1966, p. 97-98, 339 · Fiche vérifiée le 18 août 2026