Les 749 · Moselle

Nicolas François Blaux

Département
Moselle
Naissance
5 septembre 1729, à Rambervillers
Mort
26 mai 1822, à Ancy-sur-Moselle
Ordre en 1789
Tiers état — Fils d'un cabaretier selon Conte, avocat reçu en 1751, officier de la garde nationale puis maire de Sarreguemines ; aucune charge anoblissante ni état ecclésiastique dans les sources consultées.

Nicolas François Blaux naît en 1729 à Rambervillers, dans le duché de Lorraine, fils d'un cabaretier. Reçu avocat en 1751, il exerce en Lorraine allemande, puis devient officier de la garde nationale et maire de Sarreguemines. La Moselle l'envoie à la Convention en septembre 1792, où il se range du côté des modérés proches de la Gironde. Au procès, il déclare le roi coupable, écarte l'appel au peuple, puis demande la détention jusqu'à la paix suivie du bannissement, rappelant à la tribune qu'il a perdu deux fils et vient d'envoyer le troisième aux armées ; il accorde le sursis. Signataire de la protestation contre le 31 mai, arrêté en octobre 1793 puis réintégré fin 1794, il siège au Conseil des Anciens et meurt à Ancy-sur-Moselle en 1822.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    détention jusqu'à la paix et le bannissement à cette époque

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Contre la mort, sans appel. Ils ont refusé de renvoyer le jugement au peuple, puis refusé de tuer : ils tenaient la Convention pour compétente à juger le roi, non pour le faire mourir. Ce n'est ni la position de la Montagne, ni celle des appelants.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleNicolas François BlauxConte 1966, p. 98, 339 · Fiche vérifiée le 18 août 2026