Michel-Martial Cordier
- Département
- Seine-et-Marne
- Naissance
- 5 septembre 1749, à Neauphle-le-Château
- Mort
- 1824, à Bruxelles
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils d'un tonnelier, notaire puis archiviste et homme d'affaires du marquis de Montesquiou à Coulommiers avant la Révolution — état que l'ouvrage d'Arthur Conte est seul à relever, sans qu'aucune source le contredise : condition roturière, sans état ecclésiastique ni noblesse.
Michel-Martial Cordier naît en 1749 à Neauphle-le-Château, fils d'un tonnelier. Notaire, puis archiviste et homme d'affaires du marquis de Montesquiou à Coulommiers, il est juge de paix de cette ville lorsque la Seine-et-Marne l'élit à la Convention en septembre 1792, quatrième sur onze. Il siège du côté de la Montagne. Au procès de Louis XVI, il déclare le roi coupable, refuse l'appel au peuple, opine pour la mort et repousse le sursis ; il vote ensuite contre la mise en accusation de Marat et contre la Commission des Douze. La session close, il devient juge au tribunal de première instance de Bruxelles, où il reste jusqu'en 1814. La loi de janvier 1816 contre les régicides le contraint à repasser en Belgique ; il meurt à Bruxelles en 1824.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non