Les 749 · Aude

Michel Azéma

Département
Aude
Naissance
12 juin 1752, à Argeliers (Aude)
Mort
28 octobre 1827, à Argeliers (Aude)
Ordre en 1789
Tiers état — Homme de loi à Argeliers en 1789, d'une famille de propriétaires terriens du Narbonnais, sans office anoblissant ni état ecclésiastique.

Michel Azéma naquit à Argeliers, dans le Narbonnais, en juin 1752, d'une famille aisée de propriétaires terriens, et fit de solides études classiques. Homme de loi dans sa commune à la veille de la Révolution, il devint administrateur de l'Aude, qui l'élut en août 1791 à l'Assemblée législative, puis en septembre 1792 à la Convention, les deux fois en tête de liste. Il siégea à gauche et travailla surtout en comité, à l'agriculture, aux monnaies et à la législation. Au procès, il déclara le roi coupable, rejeta l'appel au peuple, vota la mort et refusa le sursis, faisant imprimer son opinion sur le jugement. Commissaire du Directoire dans son département, juge à Pamiers en 1806, puis employé au ministère de la Justice, il mourut à Argeliers en octobre 1827.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleMichel AzémaConte 1966, p. 222-223 · Fiche vérifiée le 18 août 2026