Marie-Jean-François-Philbert Le Carlier d'Ardon

- Département
- Aisne
- Naissance
- 20 novembre 1752, à Laon
- Mort
- 22 août 1799, à Paris
- Ordre en 1789
- Noblesse — Secrétaire du roi avant 1789, charge de chancellerie qui conférait la noblesse héréditaire ; il siégea néanmoins aux États généraux comme député du tiers du bailliage de Vermandois.
- États généraux de 1789
- Tiers état — Vermandois (Laon-Soissons-Vermandois)
Né à Laon en 1752, Lecarlier, aussi nommé Le Carlier d'Ardon, était secrétaire du roi, maire de sa ville et gros propriétaire foncier quand le bailliage de Vermandois l'élut, en mars 1789, député du tiers aux États généraux. Il y fut secrétaire de l'Assemblée et parla sur les grains. Président du district de Chauny, il fut renvoyé par l'Aisne à la Convention en septembre 1792, dixième sur douze. Au procès, il déclara Louis coupable, refusa le sursis et vota la mort. Il démissionna des Cinq-Cents où on l'avait élu malgré lui ; commissaire du Directoire près l'armée de Suisse, il organisa la République helvétique, devint ministre de la Police en floréal an VI, puis commissaire général en Belgique. Il mourut subitement à Paris en août 1799.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
La mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Non