Les 749 · Loir-et-Cher

Marcou Brisson

Département
Loir-et-Cher
Naissance
14 décembre 1739, à Saint-Aignan
Mort
1 octobre 1803, à Blois
Ordre en 1789
Clergé — Ancien ecclésiastique d'une famille bourgeoise de Saint-Aignan, d'après le récit de l'appel nominal des 16 et 17 janvier 1793 ; le classement porte sur son état à la veille de 1789, quelle que soit la date à laquelle il a quitté la cléricature.

Marcou Brisson naît en 1739 à Saint-Aignan, sur le Cher, dans une famille bourgeoise, et appartient à l'état ecclésiastique avant la Révolution. Procureur général syndic du département de Loir-et-Cher, il est élu à l'Assemblée législative en août 1791, où il se fait peu remarquer, puis réélu à la Convention en septembre 1792. Au procès de Louis XVI, il déclare le roi coupable, écarte l'appel au peuple, invoque la loi naturelle et le code pénal pour demander la mort, et refuse le sursis. Il devient ensuite commissaire du Directoire dans son département, puis juge au tribunal criminel de Blois, où il meurt en fonction en 1803.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleMarcou BrissonConte 1966, p. 66, 68, 314 · Fiche vérifiée le 18 août 2026