Marc-Antoine Jullien
dit Jullien de la Drôme

- Département
- Drôme
- Naissance
- 18 avril 1744, à Bourg-de-Péage (Drôme)
- Mort
- 27 septembre 1821, à Chatuzange-le-Goubet (Drôme)
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils de Marc-Antoine Jullien, maître chirurgien à Bourg-de-Péage, et de Claire Larat ; homme de lettres et précepteur avant 1789, sans office ni qualité nobiliaire.
Marc-Antoine Jullien, dit Jullien de la Drôme, naquit en 1744 à Bourg-de-Péage, d'un père maître chirurgien. Venu jeune étudier à Paris, protégé de l'abbé Mably, il fut précepteur du petit-fils de la duchesse d'Enville et se fit homme de lettres. Sa correspondance patriote avec le Dauphiné lui valut une suppléance à l'Assemblée législative, puis l'élection en septembre 1792 en tête des neuf députés de la Drôme. Il siégea au sommet de la Montagne, réclama en décembre que le roi fût jugé sans désemparer, motiva sa déclaration de culpabilité par les pouvoirs de ses commettants, écarta l'appel et le sursis, et vota la mort. Retiré ensuite dans sa propriété de Pisançon, où il publia un poème, La Nouvelle Ruth, il mourut en 1821 d'une chute de balcon.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui motivé
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non