Les 749 · Drôme

Marc-Antoine Jullien

dit Jullien de la Drôme

Portrait de Marc-Antoine Jullien
AnonymousUnknown author · CC0 · Wikimedia Commons
Département
Drôme
Naissance
18 avril 1744, à Bourg-de-Péage (Drôme)
Mort
27 septembre 1821, à Chatuzange-le-Goubet (Drôme)
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Marc-Antoine Jullien, maître chirurgien à Bourg-de-Péage, et de Claire Larat ; homme de lettres et précepteur avant 1789, sans office ni qualité nobiliaire.

Marc-Antoine Jullien, dit Jullien de la Drôme, naquit en 1744 à Bourg-de-Péage, d'un père maître chirurgien. Venu jeune étudier à Paris, protégé de l'abbé Mably, il fut précepteur du petit-fils de la duchesse d'Enville et se fit homme de lettres. Sa correspondance patriote avec le Dauphiné lui valut une suppléance à l'Assemblée législative, puis l'élection en septembre 1792 en tête des neuf députés de la Drôme. Il siégea au sommet de la Montagne, réclama en décembre que le roi fût jugé sans désemparer, motiva sa déclaration de culpabilité par les pouvoirs de ses commettants, écarta l'appel et le sursis, et vota la mort. Retiré ensuite dans sa propriété de Pisançon, où il publia un poème, La Nouvelle Ruth, il mourut en 1821 d'une chute de balcon.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui motivé

    Classé : Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleMarc-Antoine JullienConte 1966, p. 259, 449 · Fiche vérifiée le 19 août 2026