Les 749 · Somme

Louis Rivery

Département
Somme
Naissance
19 février 1742, à Nantes
Mort
3 avril 1816, à Amiens (Somme)
Ordre en 1789
Tiers état — Cultivateur et négociant à Saint-Valery-sur-Somme avant 1789, qualité que confirme Arthur Conte ; le nom ne figure pas au catalogue des gentilshommes convoqués aux assemblées de la noblesse de Picardie ni de Bretagne, et la liste électorale de 1792 le qualifie simplement de cultivateur : la particule que lui donnent certaines sources ne marque pas de noblesse.

Né à Nantes en 1742, Louis Rivery s'établit en Picardie comme cultivateur et négociant à Saint-Valery-sur-Somme, dont il devint maire en 1790 avant d'administrer le département. Élu en septembre 1791 député de la Somme à l'Assemblée législative, il y vota avec les réformateurs modérés, et fut réélu à la Convention l'année suivante, deuxième sur treize. Au procès de Louis XVI, il tint le roi pour coupable, admit l'appel au peuple, se prononça pour la détention et accorda le sursis. Signataire de la protestation des députés de la Somme contre le 31 mai, il échappa à la proscription des Girondins, siégea au Conseil des Cinq-Cents, puis fut conseiller de préfecture de la Somme jusqu'à sa mort, à Amiens, en 1816.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    détention

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleLouis de Riveryarchive.orgarchive.orgConte 1966, p. 180, 388 · Fiche vérifiée le 19 août 2026