Louis-Marie La Révellière-Lépeaux

- Département
- Maine-et-Loire
- Naissance
- 24 août 1753, à Montaigu
- Mort
- 27 mars 1824, à Paris
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils d'un lieutenant-juge au siège royal de Montaigu qualifié de noble homme, formule d'usage bourgeoise et non nobiliaire, et d'une charge non anoblissante ; il est élu en mars 1789 troisième député du tiers état de la sénéchaussée d'Anjou.
- États généraux de 1789
- Tiers état — Anjou (sénéchaussée)
Né en 1753 à Montaigu, en Bas-Poitou, fils cadet d'un lieutenant-juge au siège royal de la ville, La Revellière-Lépeaux étudie au collège de Beaupréau puis chez les oratoriens d'Angers, obtient sa licence en droit et prête serment d'avocat au parlement de Paris en 1775, avant de se retirer en Anjou pour la botanique. Élu troisième député du tiers état de la sénéchaussée d'Anjou en 1789, il siège au comité de constitution de la Constituante, puis représente Maine-et-Loire à la Convention. Au procès du roi, il combat l'appel au peuple, vote la mort et refuse le sursis. Proscrit avec les Girondins, réintégré après Thermidor, il siège au comité de salut public, préside le Conseil des Anciens et entre au Directoire en 1795 ; il meurt à Paris en 1824.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Non motivé
Quelle peine sera infligée à Louis ?
La mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Non