Les 749 · Haute-Marne

Louis Guyardin

Département
Haute-Marne
Naissance
21 janvier 1758, à Dommarien (Haute-Marne)
Mort
14 avril 1816, à Fribourg (Suisse)
Ordre en 1789
Clergé — Lieutenant particulier au bailliage de Langres, il entra dans les ordres et devint vicaire général de l'évêque de Langres ; élu en 1789 suppléant du clergé du bailliage de Langres, il siégea à la Constituante pour cet ordre à partir de décembre 1789.

Né à Dommarien, près de Langres, en 1758, Guyardin était fils d'un chirurgien. Lieutenant particulier au bailliage de Langres, il entra dans les ordres et devint vicaire général de l'évêque. Élu suppléant du clergé de Langres aux États généraux, il fut admis à siéger en décembre 1789 après la démission de La Luzerne, se maria et devint procureur-syndic de la ville. La Haute-Marne l'élut premier sur sept à la Convention en septembre 1792. Il déclara le roi convaincu de haute trahison, rejeta l'appel au peuple, demanda la mort et l'exécution dans les vingt-quatre heures, et refusa le sursis. En mission aux armées, puis en Ardèche et en Haute-Loire, il y mena une déchristianisation active. Député aux Cinq-Cents, conseiller à la cour impériale de Dijon, il mourut en exil en 1816.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleLouis GuyardinConte 1966, p. 86, 332 · Fiche vérifiée le 19 août 2026