Les 749 · Aisne

Louis-Étienne Beffroy

Département
Aisne
Naissance
2 avril 1755, à Laon
Mort
6 janvier 1825, à Liège
Ordre en 1789
Tiers état — Fils d'Étienne-Nicolas Beffroy, lieutenant de la maréchaussée de Laon, office qui n'anoblissait pas ; Beauvoir est un nom de terre, sans noblesse établie.

Louis-Étienne Beffroy, dit Beffroy de Beauvoir, naît à Laon en 1755, fils d'un lieutenant de la maréchaussée. Officier du génie puis de cavalerie, il commande en 1777 la compagnie de cadets envoyée au roi de Pologne, sert aux grenadiers royaux de Champagne, puis au bataillon de garnison d'Orléans. Procureur de la commune de Laon et administrateur de l'Aisne, il est élu à la Convention en 1792 et siège dans la Plaine. Au procès, il le déclare coupable, accepte l'appel au peuple, invoque contre lui la loi qui frappe les conspirateurs et vote la mort, sans accorder le sursis. Actif contre Robespierre au 9 thermidor, député aux Cinq-Cents, administrateur d'hôpitaux à Saint-Denis puis à Bruxelles sous l'Empire, exilé comme régicide en 1816, il meurt à Liège en 1825.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Non

Profil de vote : Profils mixtes. Le centre : la mort sans condition mais oui à l'appel au peuple, la mort refusée à l'appel mais assortie d'un sursis, la mort sous condition… les combinaisons que ni l'un ni l'autre bord ne revendique. Nul n'y a voté contre la mort — ceux-là ont désormais leur propre profil.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleLouis Étienne BeffroyConte 1966, p. 199, 405 · Fiche vérifiée le 18 août 2026