Les 749 · Isère

Léonard-Joseph Prunelle de Lière

Département
Isère
Naissance
17 mars 1740, à Grenoble
Mort
12 mars 1828, à Paris (ancien 10e arrondissement)
Ordre en 1789
Noblesse — Fils d'un conseiller secrétaire du roi, contrôleur en la chancellerie près le parlement de Dauphiné, charge anoblissante ; il siège comme représentant de la noblesse de Grenoble aux états du Dauphiné réunis à Romans en décembre 1788.

Léonard-Joseph Prunelle de Lière naît à Grenoble en 1740, fils d'un conseiller secrétaire du roi en la chancellerie du parlement de Dauphiné. Médecin, il représente la noblesse de Grenoble aux états du Dauphiné réunis à Romans en décembre 1788, devient maire de la ville, puis juge de paix et administrateur du district de La Tour-du-Pin. Suppléant à la Législative, il est élu en septembre 1792 député de l'Isère à la Convention. Au procès du roi il refuse l'appel au peuple et demande le bannissement immédiat de Louis et des siens sous peine de mort ; porté malade, il ne prend pas part au dernier appel nominal. Administrateur municipal à Grenoble après la session, il publie une traduction des Psaumes et des Prophéties d'Isaïe, et meurt à Paris en 1828.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    bannissement sans délais de Louis avec toute sa famille, sous peine de mort

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    malade

    Classé : Absent

Profil de vote : Contre la mort, sans appel. Ils ont refusé de renvoyer le jugement au peuple, puis refusé de tuer : ils tenaient la Convention pour compétente à juger le roi, non pour le faire mourir. Ce n'est ni la position de la Montagne, ni celle des appelants.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleLéonard Joseph Prunelle de LièreConte 1966, p. 61, 289, 310 · Fiche vérifiée le 19 août 2026