Joseph-Henri Lacombe
- Département
- Aveyron
- Naissance
- 16 janvier 1761
- Mort
- Toulouse
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils d'un praticien de la médecine — docteur médecin selon Robert & Cougny, chirurgien selon le Dictionnaire de biographie française comme selon Conte — et avocat au parlement de Toulouse sous l'Ancien Régime ; aucune source ne lui attribue de noblesse.
Né en 1761 dans un Saint-Antonin du Midi toulousain, fils d'un praticien de la médecine, Lacombe est avocat au parlement de Toulouse sous l'Ancien Régime, puis juge de paix au début de la Révolution. L'Aveyron l'élit à la Convention en septembre 1792, le septième sur neuf. Au procès de Louis XVI, il rejette l'appel au peuple et vote la mort, en se réservant, comme Mailhe, d'examiner s'il convenait de différer l'exécution, puis refuse le sursis. Il se consacre ensuite aux matières financières et administratives, fait adopter plusieurs décrets sur la liquidation des créances des anciens corps et présente un rapport sur les hôpitaux de Paris. Nommé à l'administration de l'Aveyron en 1797, puis juge suppléant au tribunal civil de Toulouse, il y meurt en 1812.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
La mort avec l'amendement de Mailhe tendant à examiner s'il est politique et utile de presser ou de retarder l'exécution
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Non