Les 749 · Pyrénées-Orientales

Joseph Guiter

Département
Pyrénées-Orientales
Naissance
février 1761, à Torreilles (Pyrénées-Orientales)
Mort
1829, à Paris
Ordre en 1789
Clergé — Docteur en théologie de l'université de Perpignan, ordonné prêtre et attaché à la collégiale Saint-Jean avant 1789 ; il prêta ensuite serment à la Constitution civile du clergé et quitta ses fonctions ecclésiastiques.

Né à Torreilles, en Roussillon, en 1761, septième enfant d'une famille modeste, Guiter fit ses études au collège royal puis à l'université de Perpignan, où il fut reçu docteur en théologie et ordonné prêtre à la collégiale Saint-Jean. Il prêta serment à la Constitution civile du clergé, quitta ses fonctions et fut deux fois maire de Perpignan. Élu premier des députés des Pyrénées-Orientales à la Convention en septembre 1792, il soutint que le roi ne pouvait être jugé : il le déclara coupable, demanda l'appel au peuple, la détention pendant la guerre et le bannissement à la paix, puis le sursis. Arrêté avec les protestataires de juin 1793, libéré après thermidor, il siégea encore aux Cinq-Cents, au Corps législatif et aux Cent-Jours. Il mourut à Paris en 1829.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    détention pendant la guerre, et bannissement à la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

Ce qui reste incertain

  • Naissance : le 23 février 1761 pour Sycomore et Robert & Cougny, le 24 février pour Wikipédia d'après le Dictionnaire de biographies roussillonnaises de Jean Capeille. Seul le mois est retenu.
  • Décès : le 29 juin 1829 pour Sycomore et Robert & Cougny, le 1er juillet 1829 dans l'ancien neuvième arrondissement de Paris pour Capeille. Seule l'année est retenue.
  • Robert & Cougny le dit entré à peine à l'université pour se préparer à l'état ecclésiastique quand la Révolution survint ; le Dictionnaire de biographies roussillonnaises le dit reçu docteur en théologie et ordonné prêtre. Le classement au clergé vaut dans les deux versions.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJoseph Guiter · Fiche vérifiée le 18 août 2026