Les 749 · Drôme

Joseph-Fiacre Olivier de Gérente

Département
Drôme
Naissance
30 août 1744, à Mollans-sur-Ouvèze (Drôme)
Mort
21 juin 1837, à Avignon (Vaucluse)
Ordre en 1789
Indéterminé — Son acte de mariage de 1781 le dit ancien gendarme de la garde du roi, mais son acte de baptême de 1744 ne qualifie son père que de sieur, et son titre de baron ne date que de 1813 : les sources consultées ne permettent pas de dire si la famille était noble avant 1789. Conte le donne pour ancien gendarme de la garde royale et citoyen de Mollans, sans lui prêter de naissance noble.

Né à Mollans en 1744, chez sa mère, son père habitant Carpentras, Olivier de Gérente sert avant 1789 comme gendarme de la garde du roi et épouse en 1781 la fille d'un juge royal de Beaucaire. Élu à la Législative après la réunion d'Avignon et du Comtat, il entre en septembre 1792 à la Convention pour la Drôme. Au procès il conclut à la culpabilité, demande l'appel au peuple, écarte la mort au profit de la détention pendant la guerre puis de la déportation, et vote le sursis. Emprisonné plusieurs mois pour avoir protesté contre l'arrestation des Girondins, rappelé après thermidor, il est envoyé en mission dans le Gard, la Lozère et l'Hérault, siège aux Anciens, devient inspecteur des forêts, est fait baron en 1813 et meurt en 1837.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    détention pendant la guerre et déportation à la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJoseph Fiacre Olivier de Gérentearchive.orgConte 1966, p. 259, 449 · Fiche vérifiée le 19 août 2026