Joseph Eschassériaux
dit Eschassériaux l'aîné

- Département
- Charente-Inférieure
- Naissance
- 29 juillet 1753, à Corme-Royal
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils du négociant Pierre Eschassériaux, d'une vieille famille d'échevins de Saintes, avocat au parlement de Bordeaux depuis 1775 ; Conte le dit protestant, ce qui, s'agissant du culte réformé, resterait sans effet sur son classement au tiers état, et sa baronnie date de 1810.
Eschassériaux naît en 1753 à Corme-Royal, d'un père négociant, d'une famille qui avait donné des échevins à Saintes. Avocat au parlement de Bordeaux en 1775, il est en 1785 président à l'élection de Marennes jusqu'à sa suppression. Il commande la garde nationale du bourg, entre au directoire de la Charente-Inférieure, puis représente ce département à la Législative en 1791 et à la Convention en septembre 1792. À la Montagne, il juge le roi coupable, refuse l'appel au peuple comme le sursis, et vote la mort. Entré au Comité de salut public après thermidor, membre des Cinq-Cents puis du Tribunat, chargé d'affaires dans le Valais et ministre plénipotentiaire à Lucques et Piombino, baron d'Empire, banni en 1816, il meurt aux Arènes, à Thénac, auprès de sa femme, fille du mathématicien Monge.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non