Les 749 · Lot

Jean Salleles

Département
Lot
Naissance
8 février 1735, à Cahors (Lot)
Mort
16 novembre 1807, à Cahors (Lot)
Ordre en 1789
Tiers état — Homme de loi à Cahors avant la Révolution, puis maire de cette ville en 1790 : aucune source ne lui prête ni état clérical ni qualité nobiliaire.

Né à Cahors en 1735, Jean Salleles y exerçait comme homme de loi avant la Révolution, dont il embrassa les principes : il fut le premier maire constitutionnel de sa ville, en 1790. Le Lot l'envoya à la Convention en septembre 1792, troisième sur dix. Il y siégea au Marais sans se faire entendre à la tribune. Au procès du roi, il le déclara coupable, demanda l'appel au peuple, vota la réclusion jusqu'à la paix suivie du bannissement, et se prononça pour le sursis. Entré au Conseil des Anciens en octobre 1795 comme député du Lot, il y fut réélu au printemps 1797, alors qu'il avait sept enfants, mais son élection fut annulée à la suite du 18 fructidor. Il mourut dans sa ville natale en 1807.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La réclusion jusqu'à la paix et ensuite le bannissement

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean SallelesGallica, BnFConte 1966, p. 76, 322 · Fiche vérifiée le 19 août 2026