Jean-Pierre Lacombe-Saint-Michel

- Département
- Tarn
- Naissance
- 5 mars 1753, à Saint-Michel-de-Vax
- Mort
- 27 janvier 1812, à Saint-Michel-de-Vax
- Ordre en 1789
- Tiers état — Le Dictionnaire de biographie française établit que la famille n'était pas noble, malgré la coseigneurie de Saint-Michel tenue par le père et le service de celui-ci aux gardes du corps ; l'entrée du fils dans le corps de l'artillerie a été obtenue par l'entremise d'un oncle maternel et sur un dossier falsifié.
Né en 1753 à Saint-Michel-de-Vax, dans une famille de coseigneurs roturiers vouée aux armes, Lacombe-Saint-Michel entre dans l'artillerie en 1765 et devient capitaine de bombardiers ; cinq campagnes et six sièges lui valent la croix de Saint-Louis. Acquis aux idées nouvelles en 1789, il est élu député du Tarn à l'Assemblée législative en 1791 et siège au comité militaire, puis retrouve son département à la Convention. Au procès du roi, il repousse l'appel au peuple comme porteur de guerre civile, vote la mort et refuse le sursis. Envoyé en Corse contre Paoli, où il est blessé, puis aux armées du Nord, il devient général de division, siège au Conseil des Anciens, puis est ambassadeur à Naples et inspecteur général de l'artillerie ; il meurt à Saint-Michel-de-Vax en 1812.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non