Les 749 · Paris

Jean-Paul Marat

Portrait de Jean-Paul Marat
Joseph Boze · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Paris
Naissance
24 mai 1743, à Boudry (principauté de Neuchâtel)
Mort
13 juillet 1793, à Paris
Ordre en 1789
Tiers état — Sujet de la principauté de Neuchâtel, fils d'un Sarde converti au calvinisme et réfugié à Genève ; médecin sans naissance ni charge nobiliaire, la particule dont il usa avant 1789 étant une usurpation.

Né en 1743 à Boudry, dans la principauté de Neuchâtel, aîné des cinq enfants d'un Sarde converti au calvinisme et réfugié à Genève, Jean-Paul Marat étudia la médecine, fut reçu docteur à Saint-Andrews en 1774, et mena une existence errante entre Bordeaux, Londres, Dublin et La Haye avant de s'établir à Paris. Il y fut médecin des gardes du corps du comte d'Artois et publia des travaux sur le feu, l'électricité et l'optique. Dès 1789 il fonda le journal qui le fit connaître et s'imposa au club des Cordeliers. Élu par Paris à la Convention en septembre 1792, il jugea le roi coupable, refusa l'appel au peuple, vota la mort dans les vingt-quatre heures et écarta le sursis. Il fut assassiné chez lui le 13 juillet 1793.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleGallica, BnFJean-Paul MaratConte 1966, p. 121-122, 350 · Fiche vérifiée le 19 août 2026