Les 749 · Loire-Inférieure

Jean-Nicolas Méaulle

Portrait de Jean-Nicolas Méaulle
Philou35160 · CC BY-SA 4.0 · Wikimedia Commons
Département
Loire-Inférieure
Naissance
16 mars 1757, à Saint-Aubin-du-Cormier
Mort
octobre 1826, à Gand
Ordre en 1789
Tiers état — Fils d'un riche cultivateur de Saint-Aubin-du-Cormier, lui-même propriétaire terrien et avocat au barreau de Châteaubriant avant 1789.

Jean-Nicolas Méaulle naît en 1757 à Saint-Aubin-du-Cormier, fils d'un riche cultivateur, et devient propriétaire d'un ancien domaine des ducs de La Trémoille. Avocat à Châteaubriant après des études de droit à Rennes, il y est élu commandant de la garde nationale, juge, puis président du tribunal, et administrateur du département. La Loire-Inférieure l'envoie en tête de ses députés à la Convention en septembre 1792. Il siège à la Montagne, déclare le roi coupable, écarte l'appel au peuple, vote la mort et refuse le sursis. Membre du comité de sûreté générale, envoyé à Lyon après Collot d'Herbois, puis dans l'Ouest et le Midi, il y fait élargir plus de deux cents détenus. Député aux Cinq-Cents, procureur impérial à Hambourg, magistrat à Gand, proscrit en 1816, il y meurt en 1826.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non motivé

    Classé : Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean Nicolas MéaulleConte 1966, p. 70, 317 · Fiche vérifiée le 19 août 2026