Les 749 · Paris

Jean-Joseph Dusaulx

Portrait de Jean-Joseph Dusaulx
Gravé par Charles Etienne Gaucher (1740-1804) d'après Joseph Ducreux (1735-1802) · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Paris
Naissance
1728, à Chartres
Mort
16 mars 1799, à Paris
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Claude Dusaulx, avocat en parlement, conseiller du roi assesseur en la maréchaussée de l'Orléanais et échevin de Chartres — charges non anoblissantes — il achète lui-même une charge de commissaire de la gendarmerie, sans effet nobiliaire.

Jean-Joseph Dusaulx naît à Chartres en 1728, d'un avocat en parlement assesseur en la maréchaussée. Orphelin à neuf ans, élevé par sa mère et deux oncles chanoines, il achète une charge de commissaire de la gendarmerie et sert à Minden. Sa traduction de Juvénal et son traité sur la passion du jeu lui ouvrent l'Académie des inscriptions ; il devient secrétaire du duc d'Orléans. Électeur de Paris en 1789, il écrit l'histoire de la prise de la Bastille, entre à la Législative puis à la Convention. Proche des Girondins, il déclare le roi coupable, veut l'appel au peuple, réclame dans une note imprimée la détention puis le bannissement, et vote le sursis. Emprisonné sous la Terreur aux Madelonnettes et à Port-Libre, il meurt bibliothécaire à l'Arsenal en 1799.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    détention pendant la guerre et bannissement à la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean DusaulxConte 1966, p. 126, 352 · Fiche vérifiée le 19 août 2026