Les 749 · Nord

Jean-Jacques Fockedey

Portrait de Jean-Jacques Fockedey
Unknown authorUnknown author · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Nord
Naissance
15 février 1758, à Dunkerque
Mort
11 mai 1853, à Marcq-en-Barœul (Nord)
Ordre en 1789
Tiers état — Famille aisée de Dunkerque, que les sources tirent tantôt vers le négoce tantôt vers la terre ; docteur en médecine de Montpellier et praticien de l'hôpital de la charité : ni clerc ni noble.

Jean-Jacques Fockedey naît en février 1758 à Dunkerque, d'une famille aisée de Flandre maritime. Docteur en médecine de Montpellier en 1781, il s'installe dans sa ville natale, sert l'hôpital de la charité, fonde une société savante en 1786 et prend la direction du collège en 1791. Élu député du Nord en septembre 1792, il siège parmi les modérés et se trouve le seul de sa délégation à écarter la peine capitale : il demande le renvoi du jugement au peuple, puis la détention tant que la République reste menacée et le bannissement ensuite, et il accorde le sursis. Sa santé le fait démissionner en avril 1793. Il reprend la médecine à Hondschoote, puis à Bergues, dont il est adjoint au maire, et meurt à Marcq-en-Barœul en 1853.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    détention de Louis et de sa famille jusqu'à ce que la République ne soit plus en danger ; le bannissement ensuite

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean-Jacques FockedeyConte 1966, p. 101, 343 · Fiche vérifiée le 19 août 2026