Les 749 · Corrèze

Jean Borie

Département
Corrèze
Naissance
24 novembre 1756, à Saint-Bazile-de-Meyssac
Mort
30 juin 1828, à Aarau
Ordre en 1789
Tiers état — Avocat au parlement de Bordeaux, établi en bas Limousin ; roturier, sans état ecclésiastique.

Jean Borie naît en 1756 à Saint-Bazile-de-Meyssac, en bas Limousin. Avocat au parlement de Bordeaux, il devient au début de la Révolution le premier maire constitutionnel de son village, puis juge de paix ; la Corrèze l'élit à l'Assemblée législative en 1791 et à la Convention en septembre 1792, où il siège à gauche et intervient surtout sur les assignats et la comptabilité ministérielle. Au procès de Louis XVI, il déclare le roi coupable, écarte l'appel au peuple, vote la mort et refuse le sursis. Envoyé en mission dans la Haute-Vienne, à l'armée du Rhin, puis dans le Gard et la Lozère, il est décrété d'arrestation en 1795 et amnistié à la fin de la Convention. Juge de paix sous l'Empire, banni en 1816, il meurt à Aarau en 1828.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean BorieConte 1966, p. 241, 435 · Fiche vérifiée le 18 août 2026