Les 749 · Doubs

Jean-Baptiste Quirot

Département
Doubs
Naissance
octobre 1757, à Besançon
Mort
24 août 1820, à Mantoche (Haute-Saône)
Ordre en 1789
Tiers état — Fils d'avocat et lui-même avocat à Besançon en 1789, sans office anoblissant connu ni état clérical. Conte le nomme également avocat bisontin.

Né à Besançon en 1757, fils d'un avocat, Quirot exerce le barreau en 1789. La Révolution le fait officier de la garde nationale, administrateur du département, puis accusateur public. Élu le 4 septembre 1792 premier des six députés du Doubs, il prend place parmi les modérés de la Plaine. Au procès il déclare le roi coupable, refuse l'appel au peuple, écarte la peine capitale faute de formes régulières, se prononce pour la réclusion pendant la guerre et le bannissement à la paix, puis vote contre le sursis. Après Thermidor il rapporte contre Joseph Le Bon et entre au Comité de sûreté générale, préside les Cinq-Cents en 1799, s'oppose au 18 brumaire et en est brièvement détenu, puis se retire à Mantoche, juge de paix, où il meurt en 1820.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    réclusion pendant la guerre et bannissement à la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : Contre la mort, sans appel. Ils ont refusé de renvoyer le jugement au peuple, puis refusé de tuer : ils tenaient la Convention pour compétente à juger le roi, non pour le faire mourir. Ce n'est ni la position de la Montagne, ni celle des appelants.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean-Baptiste QuirotConte 1966, p. 257, 447 · Fiche vérifiée le 19 août 2026