Jean-Baptiste Milhaud

- Département
- Cantal
- Naissance
- 10 juillet 1766, à Arpajon-sur-Cère (Cantal)
- Mort
- 8 janvier 1833, à Aurillac (Cantal)
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils de Louis Amilhaud et de Marguerite Daudé, d'une famille non noble d'Arpajon qu'Arthur Conte dit paysanne ; élève au corps du génie de la marine en 1788, sans qu'aucune source ne lui prête de noblesse ni d'état clérical.
Né en 1766 à Arpajon, en haute Auvergne, Jean-Baptiste Milhaud fut reçu en 1788 élève au corps du génie de la marine, puis sous-lieutenant dans un régiment colonial. Commandant de garde nationale en 1791, il fut élu l'année suivante député du Cantal à la Convention, deuxième sur huit, et siégea à gauche. Il déclara Louis XVI coupable, écarta expressément l'appel au peuple, vota la mort en demandant qu'elle fût subie dans les vingt-quatre heures, et refusa le sursis. Représentant en mission près l'armée du Rhin, où il découvrit un complot visant Strasbourg, puis aux Pyrénées-Orientales avec Soubrany, il reprit ensuite du service : général de division et comte de l'Empire, il commanda des cuirassiers jusqu'à Waterloo. Il mourut à Aurillac en 1833.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non