Jean-Baptiste Leclerc
- Département
- Maine-et-Loire
- Naissance
- 29 février 1756, à Angers
- Mort
- 16 novembre 1826, à Chalonnes-sur-Loire (Maine-et-Loire)
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils de Vincent-Honoré-Augustin Leclerc, huissier audiencier au consulat d'Angers, pourvu en 1781 d'un office de conseiller à l'Élection, non anoblissant ; licencié en droit civil et canonique de l'université d'Angers, élu député suppléant du tiers pour la sénéchaussée d'Anjou en 1789.
- États généraux de 1789
- Tiers état — Sénéchaussée d'Anjou
Fils d'un huissier audiencier au consulat d'Angers, Jean-Baptiste Leclerc naît dans cette ville en 1756. Licencié en droit civil et canonique, pourvu d'un office de conseiller à l'Élection, il cultive la poésie et la botanique et entre en 1786 à l'académie d'Angers. Élu suppléant du tiers pour la sénéchaussée d'Anjou, il siège à la Constituante dès octobre 1790, puis administre le département avant d'être envoyé à la Convention par le Maine-et-Loire. Assis à la Plaine auprès de La Révellière-Lépeaux, il tient le roi pour coupable, écarte le recours au peuple, opine pour la mort et refuse le sursis. Emprisonné à la Bourbe comme suspect de girondisme jusqu'à thermidor, il fait ensuite créer aux Cinq-Cents le Conservatoire de musique et meurt à Chalonnes en 1826.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
La mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Non