Les 749 · Marne

Jean-Baptiste-Célestin Poulain-Boutancourt

Portrait de Jean-Baptiste-Célestin Poulain-Boutancourt
Courbe, Wilbrode Nicolas Magloire, graveur · CC0 · Wikimedia Commons
Département
Marne
Naissance
23 avril 1758, à Élan (Ardennes)
Mort
7 octobre 1802, à Sézanne (Marne)
Ordre en 1789
Tiers état — Maître de forges, élu en mars 1789 député du tiers état du bailliage de Vitry-le-François.
États généraux de 1789
Tiers état — Vitry-le-François

Jean-Baptiste-Célestin Poulain-Boutancourt naît en 1758 à Élan, dans les Ardennes, fils d'un maître de forges ; il exerce lui-même ce métier à Audun. Élu en mars 1789 député du tiers état pour le bailliage de Vitry-le-François, il prête le serment du Jeu de paume, siège au comité de liquidation et devient secrétaire de l'Assemblée constituante. La Marne l'envoie ensuite à la Convention en septembre 1792, où il compte parmi les modérés. Au procès du roi il demande l'appel au peuple, écarte la peine capitale au profit de la réclusion jusqu'à la paix et du bannissement ensuite, et vote le sursis : avec Blanc, il est l'un des deux seuls élus marnais à refuser la mort. Élu aux Cinq-Cents, puis au Corps législatif après brumaire, il meurt à Sézanne en 1802.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la réclusion jusqu'à la fin de la guerre et le bannissement à la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean-Baptiste Poulain de BoutancourtWikidataConte 1966, p. 85, 332 · Fiche vérifiée le 19 août 2026