Les 749 · Lot

Jean-Baptiste Cavaignac

Portrait de Jean-Baptiste Cavaignac
Thoire · CC BY-SA 4.0 · Wikimedia Commons
Département
Lot
Naissance
23 février 1762, à Gourdon
Mort
24 mars 1829, à Ixelles (Bruxelles)
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Jean Cavaignac, avocat en parlement et membre des administrations provinciales créées par Necker, et d'Anne Condamine ; lui-même avocat au parlement de Toulouse, profession qui n'anoblissait pas.

Cavaignac naît à Gourdon, en Quercy, en février 1762, fils de Jean Cavaignac, avocat en parlement, et débute comme avocat au parlement de Toulouse. Administrateur du département de la Haute-Garonne, il est élu par le Lot à la Convention en septembre 1792, le sixième sur dix, et siège à gauche. Il vote la culpabilité, rejette l'appel au peuple, se prononce pour la mort en se disant l'organe de la loi, et refuse le sursis. Représentant en mission aux armées des côtes de l'Ouest puis des Pyrénées-Occidentales, où il prend part à la prise de Saint-Sébastien, il se rallie aux thermidoriens et passe au Conseil des Cinq-Cents. Administrateur sous l'Empire à Naples, préfet de la Somme aux Cent-Jours, banni en 1816, il meurt à Ixelles, près de Bruxelles, en 1829.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean-Baptiste CavaignacConte 1966, p. 76, 322 · Fiche vérifiée le 18 août 2026