Jean-Baptiste Carrier

- Département
- Cantal
- Naissance
- 16 mars 1756, à Yolet
- Mort
- 16 décembre 1794, à Paris
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils de Jean Carrier et de Marguerite Puex, d'une famille rurale de la montagne cantalienne ; élève du collège d'Aurillac que l'ouvrage d'Arthur Conte dit d'abord destiné à l'état ecclésiastique, il fut clerc de notaire puis procureur en 1789, sans tonsure ni ordres attestés par aucune source consultée.
Né à Yolet, près d'Aurillac, en mars 1756, dans une famille rurale d'Auvergne, Carrier fit ses études au collège d'Aurillac, servit comme clerc chez un notaire et obtint en 1784 une charge de procureur, supprimée en 1789. Élu par le Cantal à la Convention en septembre 1792, le sixième sur huit, il prit place à la Montagne. Il vota la culpabilité, écarta l'appel au peuple, se prononça pour la mort et refusa le sursis. Il contribua ensuite à la création du tribunal révolutionnaire et compta parmi les promoteurs du 31 mai 1793. Envoyé à Rennes puis à Nantes en octobre 1793, il y ordonna l'emprisonnement massif des suspects, des fusillades et les noyades de la Loire. Rappelé en 1794, mis en accusation, il fut exécuté le 16 décembre 1794.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non