Les 749 · Pyrénées-Orientales

Jean-Bonaventure-Blaise-Hilarion Birotteau

Département
Pyrénées-Orientales
Naissance
21 octobre 1758, à Perpignan
Mort
24 octobre 1793, à Bordeaux
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Jean-Marc Birotteau, avocat en la cour et notaire à Perpignan ; son mariage en 1785 avec la fille d'un noble local ne le fait pas entrer dans l'ordre de la noblesse.

Jean Birotteau naît à Perpignan en 1758, fils d'un avocat et notaire de la ville. Secrétaire auprès du district de Perpignan puis administrateur des Pyrénées-Orientales, il est élu par ce département à la Convention en septembre 1792 et prend place chez les Girondins, réclamant le châtiment des massacreurs de septembre, une garde départementale et le transfert de l'assemblée hors de Paris. Au procès, il déclare le roi coupable, demande l'appel au peuple, opine dans le tumulte pour la mort assortie d'un sursis jusqu'à la paix et à l'expulsion des Bourbons, et vote le sursis. Proscrit le 31 mai 1793, il échappe à sa garde, gagne Lyon puis Bordeaux pour y organiser la résistance, est mis hors la loi, arrêté au moment de s'embarquer et exécuté en octobre 1793.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort avec sursis jusqu'après la paix et l'expulsion des Bourbons

    Classé : La mort, sous condition ou avec sursis

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean BirotteauConte 1966, p. 152, 366 · Fiche vérifiée le 18 août 2026