Jean-Antoine-Joseph Debry

- Département
- Aisne
- Naissance
- 25 novembre 1760, à Vervins
- Mort
- 6 janvier 1834, à Paris
- Ordre en 1789
- Tiers état — Famille bourgeoise de Thiérache : père marchand à Vervins, grand-père juge-consul et échevin de Saint-Quentin ; lui-même avocat au parlement de Paris et président du grenier à sel de Vervins, offices sans effet anoblissant.
Jean-Antoine-Joseph Debry naît à Vervins en novembre 1760, d'un père marchand et d'une famille bourgeoise de Thiérache. Reçu avocat au parlement de Paris en 1784, président du grenier à sel de Vervins en 1786, il devient administrateur de l'Aisne puis député de ce département à l'Assemblée législative, où il fait décréter que la patrie est en danger et propose la levée de douze cents tyrannicides volontaires. Réélu deuxième sur douze à la Convention en septembre 1792, il déclare le roi coupable, rejette l'appel au peuple en motivant son refus, vote la mort et écarte le sursis. Plénipotentiaire à Rastadt, il survit à treize blessures au massacre qui y tue ses collègues ; préfet et baron d'Empire, il est exilé en 1816 et meurt à Paris en 1834.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Non motivé
Quelle peine sera infligée à Louis ?
La mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Non