Les 749 · Aisne

Jean-Antoine-Joseph Debry

Portrait de Jean-Antoine-Joseph Debry
Jean-Louis Laneuville · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Aisne
Naissance
25 novembre 1760, à Vervins
Mort
6 janvier 1834, à Paris
Ordre en 1789
Tiers état — Famille bourgeoise de Thiérache : père marchand à Vervins, grand-père juge-consul et échevin de Saint-Quentin ; lui-même avocat au parlement de Paris et président du grenier à sel de Vervins, offices sans effet anoblissant.

Jean-Antoine-Joseph Debry naît à Vervins en novembre 1760, d'un père marchand et d'une famille bourgeoise de Thiérache. Reçu avocat au parlement de Paris en 1784, président du grenier à sel de Vervins en 1786, il devient administrateur de l'Aisne puis député de ce département à l'Assemblée législative, où il fait décréter que la patrie est en danger et propose la levée de douze cents tyrannicides volontaires. Réélu deuxième sur douze à la Convention en septembre 1792, il déclare le roi coupable, rejette l'appel au peuple en motivant son refus, vote la mort et écarte le sursis. Plénipotentiaire à Rastadt, il survit à treize blessures au massacre qui y tue ses collègues ; préfet et baron d'Empire, il est exilé en 1816 et meurt à Paris en 1834.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Non motivé

    Classé : Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean Antoine DebryConte 1966, p. 198, 404-405 · Fiche vérifiée le 18 août 2026