Les 749 · Nièvre

Jean-Alban Lefiot

Département
Nièvre
Naissance
27 février 1755, à Lormes (Nièvre)
Mort
15 février 1839, à Paris
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de maître Paul Lefiot, contrôleur des actes, et d'Anne Berle ; avocat au présidial et bailliage royal de Saint-Pierre-le-Moûtier, famille de la bourgeoisie de robe nivernaise.

Jean-Alban Lefiot naît à Lormes en 1755, fils d'un contrôleur des actes. Avocat au présidial et bailliage royal de Saint-Pierre-le-Moûtier, il devient en 1790 procureur-syndic du district de cette ville, puis est élu troisième député de la Nièvre à la Convention en septembre 1792. Il siège à la Montagne, juge le roi coupable, repousse le recours au peuple, vote la mort et refuse le sursis. Envoyé à l'armée des Pyrénées, puis chargé avec Legendre d'apaiser les troubles du Cher, de la Nièvre et du Loiret, il est rappelé en 1794 et versé au comité de l'Instruction publique. Conseiller de préfecture sous l'Empire, exilé comme régicide en 1816, journaliste à Bruxelles et à Liège, il rentre en 1830 et meurt à Paris en 1839.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJean-Alban LefiotConte 1966, p. 99, 340 · Fiche vérifiée le 19 août 2026