Les 749 · Aude

Jacques Périès

Département
Aude
Naissance
22 novembre 1736, à Castelnaudary
Mort
30 mars 1797, à Paris
Ordre en 1789
Tiers état — Le récit de l'appel nominal le dit fils d'un marchand de Castelnaudary : ni clerc, ni noble. Son propre état à la veille de 1789 reste inconnu, la seule qualité que les notices lui donnent, procureur-syndic de district, étant une charge créée en 1790.

Né à Castelnaudary en 1736, fils d'un marchand de cette ville, Périès y était procureur-syndic du district lorsque l'Aude l'envoya à la Convention en septembre 1792, l'un des huit élus du département. Il s'attacha au parti girondin. Au procès de Louis XVI il conclut à la culpabilité, réclama l'appel au peuple, demanda en législateur la réclusion du roi et de sa famille pendant toute la guerre puis leur bannissement à la paix, et vota le sursis. Signataire de la protestation contre les journées du 31 mai et du 2 juin 1793, décrété d'arrestation en octobre et détenu à la Force, il ne retrouva son siège qu'en frimaire an III. Chargé de surveiller la réparation des routes, réélu aux Cinq-Cents, il mourut subitement à Paris en mars 1797.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    Réclusion de Louis et de sa famille pendant tout le temps de la guerre et leur bannissement à la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJacques PérièsConte 1966, p. 223, 419 · Fiche vérifiée le 19 août 2026