Les 749 · Cantal

Jacques Méjansac

Département
Cantal
Naissance
27 septembre 1750, à Pierrefort (Cantal)
Mort
13 septembre 1837, à Saint-Flour (Cantal)
Ordre en 1789
Tiers état — Avocat à Aurillac sous l'Ancien Régime, profession du tiers état ; aucune source ne lui prête de charge anoblissante ni d'état clérical.

Né en 1750 à Pierrefort, dans la haute Auvergne, Jacques Méjansac exerçait avant la Révolution la profession d'avocat à Aurillac. Devenu procureur général syndic du département du Cantal, il fut porté par ses électeurs à la Convention nationale en septembre 1792, troisième sur huit, et prit place à droite. Au procès de Louis XVI, il reconnut la culpabilité du roi, demanda que le jugement fût soumis au peuple, puis se prononça pour la réclusion durant la guerre et le bannissement une fois la paix revenue ; une indisposition l'empêcha de participer au scrutin sur le sursis. Passé au Conseil des Cinq-Cents en 1795, il devint ensuite inspecteur des contributions, puis juge à Saint-Flour, siège qu'il conserva sous l'Empire comme sous la Restauration et où il mourut en 1837.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    réclusion pendant la guerre et bannissement à la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    malade

    Classé : Absent

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJacques Méjansacarchive.orgarchive.orgConte 1966, p. 235, 428 · Fiche vérifiée le 19 août 2026