Les 749 · Gironde

Jacques Lacaze

dit Lacaze fils aîné

Département
Gironde
Naissance
4 juin 1752, à Libourne
Mort
31 octobre 1793, à Paris
Ordre en 1789
Tiers état — Négociant à Libourne, fils du négociant François Lacaze aîné, d'après l'acte cité par Robert & Cougny.

Né à Libourne en 1752, fils d'un négociant de la ville, Lacaze exerce lui-même le négoce sous l'Ancien Régime. Administrateur du département de la Gironde en 1791, il est élu premier suppléant de ce département à la Convention en septembre 1792 et siège dès le début de la session, en remplacement de Sieyès, qui avait opté pour la Sarthe. Il intervient sur les subsistances et sur l'envoi de commissaires aux armées. Au procès de Louis XVI, il écarte l'appel au peuple, refuse de se reconnaître juge et demande la réclusion jusqu'à la paix puis le bannissement ; malade, il ne prend pas part au scrutin sur le sursis. Compris dans la proscription des Girondins après le rapport d'Amar, il est condamné et exécuté le 31 octobre 1793.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la réclusion jusqu'à la paix, et jusqu'à l'époque où les puissances étrangères auront reconnu la République, et ensuite pour le bannissement

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    malade

    Classé : Absent

Profil de vote : Contre la mort, sans appel. Ils ont refusé de renvoyer le jugement au peuple, puis refusé de tuer : ils tenaient la Convention pour compétente à juger le roi, non pour le faire mourir. Ce n'est ni la position de la Montagne, ni celle des appelants.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJacques Lacaze (homme politique, 1752…Conte 1966, p. 47, 302 · Fiche vérifiée le 19 août 2026