Jacques-Joseph Viennet
- Département
- Hérault
- Naissance
- 4 avril 1734, à Arles
- Mort
- 12 août 1824, à Quarante (Hérault)
- Ordre en 1789
- Tiers état — Pourvu d'un canonicat à Capestang en 1752, il quitte l'état ecclésiastique dès 1754 pour les dragons et se marie en 1777 : en 1789 il est laïc, officier réformé d'une famille bourgeoise absente de l'assemblée de la noblesse de la sénéchaussée de Béziers. Conte confirme ce double parcours, le disant ancien chanoine du chapitre de Capestang passé au régiment de dragons du Languedoc, où il fit la bataille de Rossbach.
Viennet naît en 1734 dans une famille bourgeoise d'origine italienne établie en Languedoc. Pourvu à dix-huit ans d'un canonicat à la collégiale de Capestang, il y renonce deux ans plus tard pour le régiment des dragons du Languedoc, fait les campagnes de Hanovre et quitte le service en 1763 ; marié à Béziers en 1777, il y est officier municipal en 1790. L'Hérault l'élit à la Législative, puis en septembre 1792 à la Convention, où il siège parmi les modérés. Au procès du roi, il refuse d'abord à l'Assemblée la qualité de tribunal, déclare néanmoins Louis coupable, demande l'appel au peuple, la réclusion jusqu'à la paix suivie du bannissement, et le sursis. Réélu aux Anciens, il s'en retire en 1798 et meurt en 1824.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
oui motivé
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la réclusion jusqu'à la paix, ou jusqu'à ce que les puissances de l'[[Europe]] aient reconnu l'indépendance de la République ; le bannissement après, sous peine de mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
oui