Les 749 · Maine-et-Loire

Jacques Dandenac le jeune

Département
Maine-et-Loire
Naissance
12 avril 1752, à Saumur
Mort
23 mai 1825, à Rou-Marson
Ordre en 1789
Tiers état — Frère cadet du précédent, même famille d'hommes de loi saumurois ; il servait comme porte-drapeau puis lieutenant au régiment provincial de Touraine, milice ouverte aux roturiers.

Jacques Dandenac naît à Saumur en avril 1752, cadet d'une famille d'hommes de loi de la sénéchaussée. Il sert sous l'Ancien Régime dans le régiment provincial de Touraine, comme porte-drapeau puis lieutenant, avant que les débuts de la Révolution ne le portent à la mairie de Rou-Marson. Le Maine-et-Loire l'élit à la Convention en septembre 1792, dixième sur onze, en même temps que son frère aîné. Il opine avec les modérés de la Plaine : il déclare Louis XVI coupable, refuse l'appel au peuple, demande la déportation des prisonniers du Temple assortie d'une détention provisoire, et vote le sursis. Après le Conseil des Anciens, il reprend ses fonctions de maire, devient conseiller d'arrondissement et se retire dans sa ferme de Rou-Marson, où il meurt en 1825.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La déportation de tous les prisonniers qui sont au Temple

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Oui

Profil de vote : Contre la mort, sans appel. Ils ont refusé de renvoyer le jugement au peuple, puis refusé de tuer : ils tenaient la Convention pour compétente à juger le roi, non pour le faire mourir. Ce n'est ni la position de la Montagne, ni celle des appelants.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJacques DandenacConte 1966, p. 80, 327 · Fiche vérifiée le 18 août 2026