Les 749 · Indre

Jacques-Antoine Boudin

Département
Indre
Naissance
19 avril 1756, à Verberie
Mort
23 août 1797, à Oulches
Ordre en 1789
Tiers état — Propriétaire cultivateur du Berry, auteur de mémoires d'agronomie, devenu président de l'administration du district de Châteauroux ; les sources consultées ne lui connaissent ni noblesse ni état ecclésiastique.

Jacques-Antoine Boudin naît à Verberie, en Valois, au milieu des années 1750, et s'établit dans le Berry, où il vit de l'agriculture et publie des mémoires sur l'huile de faîne et le dessèchement des étangs de Sologne et de Bresse. Président de l'administration du district de Châteauroux, il entre à la Convention en septembre 1792, élu par l'Indre, et siège dans la Plaine. Au procès de Louis XVI, il déclare le roi coupable, réclame l'appel au peuple, demande la prison jusqu'à la fin de la guerre puis la déportation à la paix, et vote le sursis. Après thermidor, il entre à la commission des Vingt et Un sur l'affaire Carrier, puis au Comité de sûreté générale. Élu aux Cinq-Cents, il démissionne en février 1797 et meurt à Oulches en août.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    en prison jusqu'à la fin de la guerre, puis déporté à la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleJacques-Antoine BoudinConte 1966, p. 57, 308 · Fiche vérifiée le 18 août 2026