Les 749 · Indre

Gilles Porcher de Lissonay

Portrait de Gilles Porcher de Lissonay
Unknown artistUnknown artist · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Indre
Naissance
22 mars 1752, à La Châtre
Mort
10 avril 1824, à Paris
Ordre en 1789
Tiers état — Fils du président du grenier à sel de La Châtre, charge non anoblissante ; médecin puis subdélégué de l'intendant du Berry, son titre de comte de Richebourg date de 1808.

Gilles Porcher de Lissonay naît en 1752 à La Châtre, où son père préside le grenier à sel. Reçu médecin, il passe à l'administration royale comme subdélégué et procureur du roi, puis maire de La Châtre en 1790. Premier élu de l'Indre à la Convention en septembre 1792, il siège parmi les modérés. Au procès du roi il demande l'appel au peuple, écarte la mort au profit d'une détention jusqu'à un bannissement à la paix, et vote le sursis, redoutant qu'une exécution ne jette l'Espagne dans la guerre. Au comité de législation, il obtient en 1795 la suppression du tribunal révolutionnaire. Sénateur, comte de Richebourg en 1808, il vote en 1814 la déchéance de Napoléon et Louis XVIII le fait pair de France ; il meurt à Paris en 1824.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la détention, jusqu'à ce que la paix et la stabilité du gouvernement, permettent de le bannir pour toujours du territoire de la République

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleGilles Porcher de LissonayConte 1966, p. 56, 308 · Fiche vérifiée le 19 août 2026