Les 749 · Côtes-du-Nord

Gabriel-Hyacinthe Couppé

Portrait de Gabriel-Hyacinthe Couppé
Courbe, Wilbrode Nicolas Magloire, graveur · CC0 · Wikimedia Commons
Département
Côtes-du-Nord
Naissance
15 mars 1757, à Lannion
Mort
27 novembre 1832, à Tonquédec
Ordre en 1789
Tiers état — Élu député du tiers par la sénéchaussée de Lannion en avril 1789 ; sa famille, qui tenait des charges municipales et judiciaires, n'a pas de noblesse établie.
États généraux de 1789
Tiers état — Sénéchaussée de Lannion

Gabriel-Hyacinthe Couppé, dit de Kervennou, naît à Lannion en 1757 dans une famille de robe. Avocat au parlement de Rennes, sénéchal de la juridiction royale de Tréguier en 1786, il est élu député du tiers aux États généraux, où il signe comme secrétaire la Constitution de 1791. Juge puis président du tribunal de district de Lannion, il vient en tête de liste des Côtes-du-Nord à la Convention, s'y spécialise dans les subsistances et rétablit en mission la circulation des grains dans la Sarthe. Au procès, il conclut à la culpabilité, écarte l'appel au peuple, demande la réclusion puis le bannissement, et accorde le sursis. Emprisonné après la protestation des soixante-treize, libéré au 9 thermidor, il siège aux Cinq-Cents, entre au Corps législatif, et meurt maire de Tonquédec en 1832.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    réclusion pendant la guerre et bannissement à la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Contre la mort, sans appel. Ils ont refusé de renvoyer le jugement au peuple, puis refusé de tuer : ils tenaient la Convention pour compétente à juger le roi, non pour le faire mourir. Ce n'est ni la position de la Montagne, ni celle des appelants.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleGabriel Hyacinthe CouppéConte 1966, p. 249, 441 · Fiche vérifiée le 18 août 2026