Les 749 · Haute-Vienne

François Rivaud

Département
Haute-Vienne
Naissance
6 août 1754, à Bellac (Haute-Vienne)
Mort
6 novembre 1836, à Guéret (Creuse)
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Jean Rivaud du Vignaud, lieutenant particulier en la maîtrise des eaux et forêts de la Basse-Marche, office non anoblissant ; la famille ne figure pas au catalogue des gentilshommes convoqués à l'assemblée de la noblesse de la Basse-Marche en 1789, ce qui écarte la noblesse malgré son entrée en 1772 dans les gendarmes du roi, compagnie de Flandre.

François Rivaud du Vignaud naquit à Bellac en 1754, fils d'un officier des eaux et forêts de la Basse-Marche. Entré en 1772 dans les gendarmes du roi à Lunéville, il fut lieutenant de gendarmerie au Dorat après la suppression du corps. La Haute-Vienne l'élut en septembre 1792 à la Convention, où il se tint parmi les modérés : il conclut à la culpabilité, accepta l'appel au peuple, demanda la réclusion pendant la guerre et le bannissement à la paix, puis le sursis. Arrêté en août 1793 avec les élus de son département qui avaient protesté contre le 31 mai, rappelé en frimaire an III, il fut commissaire du Directoire près la République cisalpine, puis surveilla à Lübeck le blocus continental. Il mourut colonel de gendarmerie à Guéret en 1836.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    Réclusion pendant la guerre et bannissement à la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    Oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleFrançois Rivaud du Vignaudarchive.orgarchive.orgConte 1966, p. 191, 399 · Fiche vérifiée le 19 août 2026