Les 749 · Nièvre

François-Paul Legendre

dit Legendre de la Nièvre

Département
Nièvre
Naissance
25 janvier 1759, à Donzy (Nièvre)
Mort
27 décembre 1817, à Constance (grand-duché de Bade)
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Paul Legendre, notaire et procureur de Donzy, et d'Anne-Cécile Serizier ; docteur en droit et avocat, puis exploitant de forges, qualité sous laquelle il est officiellement porté maître de forges.

François-Paul Legendre naît à Donzy en 1759, fils d'un notaire et procureur de ce bourg, aîné d'une famille nombreuse. Docteur en droit et avocat, il exploite ensuite des forges nivernaises et administre le département de la Nièvre, qui l'élit à la Convention en septembre 1792. Il prend peu de part aux luttes de partis, déclare le roi coupable, rejette le recours au peuple, vote la mort et refuse le sursis. Commissaire pour la levée en masse, puis chargé du gouvernement révolutionnaire dans son département, il surveille comme maître de forges les fonderies parisiennes et les manufactures d'armes de la Nièvre et de l'Allier. Il siège aux Cinq-Cents, se retire dans ses forges après brumaire, accepte une sous-préfecture aux Cent-Jours et meurt exilé à Constance en 1817.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleFrançois Paul LegendreConte 1966, p. 99, 341 · Fiche vérifiée le 19 août 2026