Les 749 · Loire-Inférieure

François Mellinet

Portrait de François Mellinet
Jacques-Louis David · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Loire-Inférieure
Naissance
29 août 1741, à Nantes
Mort
19 juin 1793, à Paris
Ordre en 1789
Tiers état — Négociant à Nantes, fils d'un apothicaire établi dans la même ville ; ni charge anoblissante ni état clérical, et le récit d'Arthur Conte lui donne la même origine et le même état.

Fils d'un apothicaire nantais, François Mellinet naquit à Nantes en 1741 et se tourna vers le commerce, où il fit fortune : il fonda des manufactures et fit dessécher les marais de la Chézine pour y bâtir un entrepôt de cafés. Chargé de porter à plusieurs reprises les demandes des populations bretonnes, il fut élu en septembre 1792 député de la Loire-Inférieure à la Convention, quatrième sur huit, et prit place parmi les modérés. Il proposa en 1793 un comité censorial pour mettre fin au désordre des séances, sans succès. Au procès du roi, il vota la culpabilité, réclama l'appel au peuple, demanda la réclusion pendant la guerre puis la déportation, et approuva le sursis. Il mourut à Paris en juin 1793, d'une congestion cérébrale, en cours de mandat.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    réclusion pendant la guerre et déportation après la paix

    Classé : Détention, réclusion ou bannissement

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Les appelants. Le vote pour l'appel au peuple est le marqueur des « appelants ». Combiné à une peine autre que la mort immédiate, il dessine la position que la Montagne reprochera à la Gironde.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleFrançois Mellinetarchive.orgarchive.orgConte 1966, p. 70, 318 · Fiche vérifiée le 19 août 2026