Les 749 · Oise

François-Louis Bourdon

Portrait de François-Louis Bourdon
E. Mons (graphic designer), H.Rousseau (engraver) · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Oise
Naissance
11 janvier 1758, à Rouy-le-Petit
Mort
22 juin 1798, à Sinnamary (Guyane)
Ordre en 1789
Tiers état — Fils d'un cultivateur du Santerre, procureur au parlement de Paris avant 1789 : la particule de son surnom vient du département qui l'élit, non d'une noblesse.

François-Louis Bourdon naît en 1758 à Rouy-le-Petit, dans le Santerre, fils d'un cultivateur. Procureur au parlement de Paris avant 1789, il prend part à la journée du 10 août 1792. L'Oise ayant élu un citoyen Bourdon sans autre précision, il dispute le siège à son homonyme Léonard, qui le lui laisse pour le Loiret ; il siège à la Montagne et se fait appeler Bourdon de l'Oise. Au procès du roi, il le déclare coupable, écarte l'appel au peuple, vote la mort et refuse le sursis. Après thermidor, il poursuit ses anciens amis montagnards, préside la Convention au début de 1795 et passe aux Cinq-Cents, où il se rapproche de la droite. Déporté après le 18 fructidor an V, il meurt de fièvre à Sinnamary, en Guyane, en juin 1798.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleFrançois-Louis BourdonConte 1966, p. 105, 319, 346 · Fiche vérifiée le 18 août 2026