François-Joseph Blanc
- Département
- Marne
- Naissance
- 15 avril 1750, à Fort Saint-Pierre (Martinique)
- Mort
- 18 décembre 1805, à Épernay
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils de François Blanc, négociant à la Martinique, et de Marie-Anne Second ; aucune noblesse ni état ecclésiastique attestés avant 1789.
François-Joseph Blanc naît en 1750 au Fort Saint-Pierre, à la Martinique, fils d'un négociant. Établi en Champagne, il vit de ses propriétés à Vitry-le-François et d'un commerce de vins à Épernay. Administrateur de la Marne au début de la Révolution, il est envoyé à la Convention en septembre 1792 avec 234 voix, entre dès octobre au comité colonial et siège dans la Plaine. Au procès de Louis XVI, il déclare le roi coupable, refuse l'appel au peuple, demande la réclusion pendant la guerre et le bannissement à la paix, et accorde le sursis. Il vote la mise en accusation de Marat en avril 1793. Élu au Conseil des Anciens en 1795, sorti par le sort en 1797, il devient sous-préfet puis maire de Vitry-le-François, et meurt à Épernay en 1805.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la réclusion pendant la guerre, et le bannissement à la paix
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
oui