Les 749 · Loir-et-Cher

François Chabot

Portrait de François Chabot
Gilles-Louis Chrétien / Jean-Baptiste Fouquet · Public domain · Wikimedia Commons
Département
Loir-et-Cher
Naissance
23 octobre 1756, à Saint-Geniez-d'Olt (Aveyron)
Mort
5 avril 1794, à Paris
Ordre en 1789
Clergé — Capucin depuis 1772 sous le nom de frère Augustin, maître des novices puis gardien d'un couvent du Rouergue, enfin vicaire épiscopal de l'évêque constitutionnel de Blois.

Fils du cuisinier du collège de Rodez, Chabot y fut amené enfant et entra en 1772 chez les capucins, prenant le nom de frère Augustin ; il étudia la théologie à Carcassonne et à Béziers, puis dirigea un couvent du Rouergue. Un panégyrique aux accents politiques lui valut en 1789 l'interdiction de prêcher dans le diocèse. Rallié à la Révolution, devenu vicaire épiscopal de Grégoire à Blois, il fut envoyé par Loir-et-Cher à la Législative en 1791, puis à la Convention en septembre 1792. Membre du Comité de sûreté générale, orateur des plus véhéments, il déclara Louis coupable, écarta l'appel au peuple comme le sursis et vota la mort. Compromis dans la liquidation de la Compagnie des Indes, joint au procès des dantonistes, il fut guillotiné le 5 avril 1794.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    non

Profil de vote : La mort, sans appel ni sursis. Les bancs hauts : le profil de vote le plus tranché contre le roi — refus de renvoyer le jugement au peuple, la mort, refus du sursis.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleFrançois ChabotConte 1966, p. 66-67, 315 · Fiche vérifiée le 18 août 2026