François-Antoine Morin

- Département
- Aude
- Naissance
- 27 février 1749, à Saint-Nazaire-d'Aude (Aude)
- Mort
- 20 février 1810, à Paris
- Ordre en 1789
- Tiers état — Avocat à Saint-Nazaire, élu député du tiers état de la sénéchaussée de Carcassonne aux États généraux, où la liste des noms et qualités des députés le porte sous cette qualité.
- États généraux de 1789
- Tiers état — Carcassonne
Né en 1749 à Saint-Nazaire, en Narbonnais, Morin y exerçait la profession d'avocat lorsque la sénéchaussée de Carcassonne l'élut, en mars 1789, député du tiers état aux États généraux. À la Constituante, il intervint sur les finances et plaida pour que le siège de l'évêché du département fût fixé à Narbonne plutôt qu'à Carcassonne. L'Aude le renvoya siéger à la Convention en septembre 1792, sixième sur huit. Il prit place parmi les modérés et, au procès du roi, se prononça pour l'appel au peuple, vota la détention pendant la guerre suivie du bannissement à la paix, réservant des mesures plus dures en cas d'invasion, puis accorda le sursis. Passé aux Cinq-Cents en vendémiaire an IV, il quitta l'assemblée en 1798 et mourut à Paris en 1810.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
Oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
Oui
Quelle peine sera infligée à Louis ?
Détention pendant la guerre et bannissement à la paix, sauf à prendre des mesures ultérieures et à prononcer même la peine de mort en cas d'invasion du territoire français
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
Oui