Les 749 · Allier

Étienne Vidalin

Département
Allier
Naissance
14 avril 1743, à Moulins (Allier)
Mort
23 juillet 1794, à Corquilleroy (Loiret)
Ordre en 1789
Tiers état — Imprimeur à Moulins, fils de Jean Vidalin, marchand, et de Gabrielle Hérault : famille de marchands et de gens de métier, sans lien avec le clergé ni la noblesse ; Conte le désigne de même comme l'imprimeur de Moulins.

Issu d'une famille de marchands de Moulins où il naît en 1743, Vidalin y est imprimeur, administrateur du district et président du tribunal de commerce. Élu premier suppléant de l'Allier le 7 septembre 1792, il est admis à siéger dès le 22 septembre à la place de Vernin, qui n'avait pas accepté, et se range près des Montagnards. Au procès de Louis XVI il déclare le roi coupable, rejette l'appel au peuple et vote la mort ; il manque le scrutin sur le sursis, étant alors éloigné de l'assemblée. Membre du comité des assignats et monnaies, chargé en octobre 1793 de lever des chevaux pour l'armée du Nord, puis commissaire près la papeterie de Buges, il meurt en cours de mission à Corquilleroy en juillet 1794.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    Oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    Non

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    La mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    en mission

    Classé : Absent

Profil de vote : Profils mixtes. Le centre : la mort sans condition mais oui à l'appel au peuple, la mort refusée à l'appel mais assortie d'un sursis, la mort sous condition… les combinaisons que ni l'un ni l'autre bord ne revendique. Nul n'y a voté contre la mort — ceux-là ont désormais leur propre profil.

SourcesSycomore, Assemblée nationalearchive.orgÉtienne VidalinConte 1966, p. 205, 407 · Fiche vérifiée le 18 août 2026