Les 749 · Jura

Étienne-Joseph Ferroux

Département
Jura
Naissance
25 avril 1751, à Besançon
Mort
12 mai 1834, à Salins (Salins-les-Bains)
Ordre en 1789
Tiers état — Fils de Nicolas Ferroux, négociant, selon l'acte cité par Robert et Cougny ; lui-même employé de bureau établi à Salins, sans charge anoblissante.

Fils d'un négociant, Étienne-Joseph Ferroux naît à Besançon en avril 1751. Employé de bureau établi à Salins, il en est électeur quand le Jura l'envoie à la Convention le 6 septembre 1792, septième sur huit. Il siège avec les Girondins : au procès de Louis XVI, il reconnaît le roi coupable de conspiration et vote la mort, tout en se prononçant pour l'appel au peuple et pour le sursis. Signataire des protestations contre le 31 mai, il est arrêté et détenu au Luxembourg jusqu'en décembre 1794, puis envoyé en mission à Lyon. Député aux Anciens, il y rapporte sur l'administration des salines. Directeur des contributions directes, d'abord à Lons-le-Saunier, ensuite à Besançon, exilé en 1816 comme régicide, il rentre à Salins après 1830 et y meurt en 1834.

Où tombe son vote sur la peine, parmi les 749

Ses quatre votes

  1. 1er appel nominal · 15 janvier 1793

    Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?

    oui

  2. 2e appel nominal · 15 janvier 1793

    Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?

    oui

  3. 3e appel nominal · 16 janvier 1793

    Quelle peine sera infligée à Louis ?

    la mort

    Classé : La mort, sans condition

  4. 4e appel nominal · 19 janvier 1793

    Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?

    oui

Profil de vote : Profils mixtes. Le centre : la mort sans condition mais oui à l'appel au peuple, la mort refusée à l'appel mais assortie d'un sursis, la mort sous condition… les combinaisons que ni l'un ni l'autre bord ne revendique. Nul n'y a voté contre la mort — ceux-là ont désormais leur propre profil.

SourcesSycomore, Assemblée nationaleÉtienne Joseph FerrouxConte 1966, p. 62, 312 · Fiche vérifiée le 19 août 2026