Étienne-Christophe Maignet
- Département
- Puy-de-Dôme
- Naissance
- 9 juillet 1758, à Ambert (Puy-de-Dôme)
- Mort
- octobre 1834, à Ambert (Puy-de-Dôme)
- Ordre en 1789
- Tiers état — Fils d'Étienne Maignet, notaire royal d'Ambert, office qui n'anoblissait pas ; élève des oratoriens de Nolay selon Arthur Conte, reçu avocat au parlement de Paris en 1782.
Né à Ambert en 1758, fils aîné d'un notaire royal de la ville, Étienne-Christophe Maignet fut élève des oratoriens de Nolay, étudia la jurisprudence et fut reçu avocat au parlement de Paris en 1782. Membre de l'administration centrale du Puy-de-Dôme en 1790, il fut élu par ce département à l'Assemblée législative, où il rapporta pour le comité des secours, puis à la Convention, où il siégea à la Montagne. Il déclara le roi coupable, écarta l'appel au peuple, vota la mort et refusa le sursis. Représentant en mission à l'armée de la Moselle, puis à Lyon, enfin dans les Bouches-du-Rhône et le Vaucluse, il fut décrété d'accusation en germinal an III et amnistié. Il reprit le barreau à Ambert, où il mourut en 1834.
Ses quatre votes
Louis Capet est-il coupable de conspiration contre la liberté publique et d'attentats contre la sûreté générale de l'État ?
oui
Le jugement de la Convention nationale contre Louis Capet sera-t-il soumis à la ratification du peuple ?
non
Quelle peine sera infligée à Louis ?
la mort
Y aura-t-il un sursis à l'exécution du jugement de Louis Capet ?
non